9. Les avantages collatéraux

Publié le 11 Septembre 2019

Avant d’attaquer un moment majeur de la carrière d’Orelsan, à savoir la sortie de son second album, j’aimerai revenir sur les autres avantages d’avoir été aux côtés d’Orelsan.

Même si je n’ai jamais cherché à en tirer autre chose que la satisfaction de suivre l’artiste que j’admirais, j’avoue ne pas avoir rechigné lorsque l’occasion se présentait de rencontrer, grâce à lui, d’autres artistes ou bien à être mis un peu en avant comme il l’a fait très gentiment et simplement.

Déjà, grâce aux afters concerts d’Orelsan, j’ai pu faire pas mal d’autres rencontres sympathiques et parfois cocasses ! Notamment, un soir au Bataclan avec un ami, Ludo Mino, j’ai eu plaisir à voir les humoristes/acteurs/cinéastes Fabrice Eboué et Thomas N’Gijol. L’appréciant particulièrement, je me suis approché d’Eboué pour le saluer et lui dire tout le bien que je pensais de son spectacle. Il m’a regardé et m’a dit « c’est bien, t’as bon goût » avec son timbre de voix si reconnaissable et une pointe d’ironie. N’Gijol est arrivé à ce moment-là et m’a mis en garde, hilare, du fait qu’Eboué était un peu allumé. Ce dernier a alors levé son verre semblant contenir du vin rouge et m’a demandé : « t’aimes le vin, toi ? ». Je lui ai répondu à l’affirmative et il m’a alors passé son bras autour de mon cou, m’a serré et m’a dit « Alors, t’es mon pote ! ». On a donc bu quelques verres et pris des photos pour fêter cette amitié éphémère qui ne dura que quelques dizaines de minutes. Malgré tout, un souvenir impérissable ! 

 

9. Les avantages collatéraux
9. Les avantages collatéraux

Lors d’une soirée d’après concert au Zenith de Paris, j’ai rencontré pas mal de beau monde : de Disiz à Olivier Cachin en passant par Kyan Kojhandi. Nous avons bu du champagne et au détour d’un couloir, je suis tombé sur Nekfeu, posé sur une table. Il était avec un copain à lui, à l’écart de la soirée et faisait une pause « clope ». J’avais déjà rencontré une fois Nekfeu à un concert de 1995, à l’époque de « Dans ta résoi », dans un bar parisien. Dans ces années-là, il était un peu alcoolisé et surtout jeune. Sans être antipathique, il n’avait pas été très avenant ou agréable. Tout le contraire de ce soir-là au Zenith ou il a été vraiment cool et causant. Peut-être était-il stressé ou fatigué lors de la rencontre précédente. Comme quoi, il ne faut pas se fier à la première impression. Depuis, à chaque fois que nous nous sommes croisés, notamment au Fnac live festival en 2014, il est toujours venu me voir pour échanger un mot gentil en me remerciant pour le support. Tout comme Sneazy ou Fonky Flav’ d’ailleurs, des autres membres du groupe 1995.

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9. Les avantages collatéraux
9. Les avantages collatéraux
9. Les avantages collatéraux

Aussi, Orelsan n’hésitait pas à faire des gestes sympathiques et en juillet 2010, j’enregistrais dans mon chambre et clippais dans ma cuisine, une chanson de rap qui s’appelait « Tout un crew ». Dans ce morceau, je clamai ma passion pour le rap et remerciait les artistes et personnes qui m’avaient aidé ou fait rêver et donc, je citais Orelsan et toute la 7eme magnitude. Le clip fini et mis sur la toile, j’envoyais le lien à Orelsan qui me répondit qu’il avait aimé le morceau, et qu’il était vraiment content pour la dédicace. Ensuite, il me demandait si j’étais d’accord pour qu’il le poste sur sa page Facebook. Toutefois, il me mit en garde sur le fait que des personnes pouvaient être un peu virulentes voir insultantes sur internet. Je n’en avais que faire et lui dit qu’il pouvait la mettre en ligne. Il me demanda si je voulais qu’il marque quelque chose de spécial pour accompagner le lien mais je lui répondis de faire comme il le voulait.

C’est ainsi qu’une heure après, alors que j’étais en train de faire mes courses, je reçu des sms de potes à moi qui me disait « wah, le truc de ouf ». Me doutant de ce qu’il était en train de se passer, je rentrais chez moi et me connectait sur Facebook (et oui, à l’époque, je ne l’avais pas sur mon téléphone) afin de voir qu’Orel avait mis mon clip sur sa page facebook avec un laïus super sympa et amicale dans lequel il disait, en gros, qu’il ne commençait jamais un concert s’il ne me voyait pas au premier rang et me remerciait pour la dédicace.

Grâce à cette promotion, le clip fut vu 7000 fois en deux heures et les retours furent majoritairement positifs. Très vite, je me suis retrouvé en homepage de Dailymotion pendant une journée et dans le top buzz avec Sarkozy et Zidane ! Bien sûr, à la fin de la journée, le buzz s’était essoufflé et depuis sept ans, j’ai dû gagner 100 vues de plus ! 

9. Les avantages collatéraux

Rédigé par Gib

Publié dans #Anecdotes

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